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La variété expliquée 48 Lettre à FranceLa variété expliquée à mon fils # 48
Lettre à France
Michel Polnareff
1977

Nous en étions donc au départ de Polnareff pour les États-Unis où il poursuivra sa carrière : en 1975, un album («Fame à la mode», entièrement en anglais), l’année suivante la bande originale du film Lipstick, mais aussi, en 1977, notre chanson du jour Lettre à France. Écrite par Jean-Loup Dabadie, la chanson y exprime la nostalgie et marque l’arrêt de la carrière américaine de Polnareff, non pas faute de succès mais parce que l’artiste n’a plus l’envie (ni l’envie d’avoir envie d’ailleurs). Il revient en France en 1978 pour son procès et en profite pour sortir un album qu’il convient d’oublier.

En 1981, nouvel album, «Bulles», et retour vers le succès. Trois ans plus tard, le chanteur déménage officiellement en France et s’installe dans un hôtel en région parisienne.Il écrit la bande originale du film La vengeance du serpent à plumes et enregistre Goodbye Marylou qui devient immédiatement un tube (voir La variété expliquée à mon fils # 46).

Toujours aussi excentrique, Polnareff s’enferme pendant 800 jours dans l’hôtel Royal Monceau pour finaliser l’enregistrement de son album en cours, «Kâmâ Sutrâ». Méconnaissable, grossi, devenu presque aveugle à cause d’une cataracte, l’artiste semble vivre dans un autre monde duquel il ne sortira qu’en se faisant opérer des yeux en 1994.

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