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La variété expliquée 47 Love me, please love meLa variété expliquée à mon fils # 47
Love me, please love me
Michel Polnareff
1966

On termine notre apprentissage des bases d’anglais toujours avec ce Polnareff que nous avions quitté hier sur son nouveau look (voir La variété expliquée # 46).
1971, il compose 2 BO de films : Ça n’arrive qu’aux autres (Nadine Trintignant) et La folie des grandeurs (Gérard Oury) ; il signe également son album «Polnareff’s», considéré par beaucoup comme son chef d’œuvre.

1972, Polnareff poursuit sa route vers la gloire avec des tubes (comme On ira tous au paradis) et un concert, Polnarévolution, dont l’affiche fera scandale (celle où il montre ses fesses et qui lui vaudra une amende de 10 francs par affiche). Lors de l’événement, on pouvait voir les musiciens entièrement recouverts de paillettes et jouer sur des instruments en plexiglas.

1973, il monte un nouveau show musical, Polnarêve, et fait une tournée internationale. À son retour, il découvre que son «homme de confiance» l’a escroqué : son déficit vaut quelques millions de francs. Dans le même temps, la mère de Polnareff décède. Le chanteur vit alors sa 2e grande dépression. Ayant peur de prendre l’avion, il s’exile donc pour les États-Unis en prenant le paquebot France dont c’est un des derniers trajets. Polnareff finit par aller s’installer à Los Angeles.

voir le clip (qui commence avec un peu de Guy Lux)

 

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